Voici un texte dont j'ai lu il n'y a pas très longtemps. J'ai trouvé que c'était réfléchit. Il n'y a pas très longtemps je n'allais pas très bien et j'ai eu une réflexion comme celle-ci. Depuis je vais bien mieux. Ce n'est pas facile mais quand on y arrive on vit tellement mieux.
Vous avez deux choix :
Antoine est gérant d'un restaurent. Il est toujours de bonne humeur. Quand on lui demandait comment ça allait, il répondait toujours :
-Si ça allait mieux, je serais jumeau.
Les serveurs de son restaurent quittait leur emploie pour le suivre afin de demeurer à son service d'un restaurent à l'autre. Pourquoi? Parce qu'Antoine était un motivateur né. Quand ça n'allait pas bien pour un de ses employé, il était toujours là pour lui faire voir le coté positif de la situation. Son attitude me rendait curieux. Alors un jour j'allai le voir et lui demandai :
-Je ne comprends pas, personne ne peut être positif tout le temps. Comment fais-tu?
Antoine répondit :
-Chaque matin à mon réveil, je me dis, j'ai deux choix aujourd'hui. Je peux choisir d'être de bonne humeur ou de mauvaise humeur. Je choisis toujours d'être de bonne humeur. À chaque fois que quelque chose de mal m'arrive, je peux choisir d'être victime ou d'apprendre. Je choisis toujours d'apprendre. Quand on vient se plaindre à moi, je peux choisir de me taire ou d'en faire ressortir le côté positif de la vie. Je choisis toujours cette dernière option.
-Mais ce n'est pas toujours facile. Protestai-je.
-Oui, ça l'est. Me dit-il. Tout dans la vie est une question de chois. Après avoir enlevé le superflu, chaque situation est un choix. On choisit comment réagir aux situations, comment les gens affectent notre humeur. On choisit comment vivre notre vie. Plusieurs années plus tard, j'appris qu'Antoine avait accidentellement fait ce qu'on doit absolument éviter dans le monde de la restauration. Il avait laissé la porte arrière de son restaurent ouverte. Et alors, au matin, il fut dévalisé par trois hommes armés. Pendant qu'Antoine tentait d'ouvrir son coffre-fort, sa main nerveuse glissa de la manette de combinaison. Les voleurs, paniqués firent feu sur lui. Heureusement Antoine fut rapidement trouvé et transporté à l'hôpital. Après 18 heures de chirurgie et des semaines de soins intensifs, Antoine pu quitter l'hôpital avec des fragments de projectiles dans son corps... Je rencontrai Antoine environ 6 mois après l'accident. Quand je lui demandai comment il allait, il me répondit:
-Si j'allais mieux, je serais jumeau.
Ensuite, je lui demandai à quoi il avait pensé lors du cambriolage.
-J'ai d'abord regretté de ne pas avoir barré la porte arrière. Puis, après qu'ils m'eurent tiré dessus, je me suis souvenu que j'avais deux choix; je pouvais choisir de vivre ou de mourir et j'ai choisis de vivre.
-N'avais-tu pas peur? Que je lui demandai.
Il continua.
-Les ambulanciers ont été super. Ils ne cessaient pas de me répéter que tout irait bien. Mais quand ils m'ont emmené à l'urgence et que j'ai vu l'expression sur les visages des médecins et des gardes, j'ai paniqué. Dans leurs yeux, je pouvais lire, c'est un homme mort. Il fallait que je passe à l'action.
-Qu'as-tu fais? Lui demandai-je.
-Hé bien, il y avait une grosse infirmière qui me criait des questions. Elle me demanda si j'étais allergique à quelque chose. Je lui répondis que oui. Que je l'étais aux balles de fusils. Quand ils eurent fini de rire, je m'empressai de dire que je voulais vivre, et que je voulais qu'ils m'opèrent comme si j'étais vivant et non pas comme mort.
Antoine survécut grâce à la compétence des médecins, mais aussi à cause de son étonnante attitude. J'ai appris de lui qu'à chaque jour on a le choix de jouir de la vie ou de la déteste. La seule vraie chose qui nous appartienne, que personne ne puisse contrôler ou nous prendre, c'est notre attitude. Alors, en prenant soin de cela, tout dans la vie devient plus facile. Cela revient maintenant à nous de décider comment on veux vivre notre vie.



